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31.1.13

Danseuse étoile de l'Opéra de Paris, Noëlla Pontois

Noëlla Pontois : Divine étoile

Noëlla Pontois est une danseuse étoile des plus discrètes de l’histoire de la danse. Anti-star, anti-strass, elle a pourtant marqué de sa grâce son époque, sans artifice, sans bling-bling. Sa ténacité, son travail, son professionnalisme, son naturel et surtout la pureté de son style l’ont conduite à être convoitée par les plus grands, de Noureev à Dupond, en passant par Franchetti et Legris. Lui consacrer une exposition est aujourd’hui une évidence. Éléphant Paname, centre d’art et de danse, se doit de porter l’évènement.

« Pour qui l’a vue à l’Opéra, elle est l’esprit même de la danse : fluide, musicale, aérienne, elle incarne, fait rare, l’exactitude et la perfection classique portées jusqu’à l’émotion pure » Xavier Boutrelle (Noëlla Pontois. L’étoile du Palais Garnier de Benjamin Rossé).

C’est véritablement une épopée que cette exposition retrace avec photos, vidéos, costume et loge d’artiste reconstituée pour l’occasion.

Issue d’un milieu très modeste – ses parents étaient gardiens d’immeuble à la cité universitaire à Paris – Noëlla Pontois est arrivée à la danse presque par miracle. C’est un médecin qu’on lui a fait consulter parce qu’elle était trop maigre qui a eu cette idée : l’inscrire à l’Opéra Garnier parce que c’était le seul endroit où l’on pouvait apprendre gratuitement. Vers neuf ans elle passe brillamment l’audition et tout commence pour elle, un véritable conte de fée ! Jamais dans ces premières années, elle n’avait pourtant imaginé qu’elle serait étoile un jour. Mais elle sentait que la danse serait son destin et sa voie. Ses dons physiques se doublaient dès le départ d’une compréhension du corps, de ce qui fonctionnait ou pas. Le talent pédagogique avant l’heure.

A dix-sept ans, elle intègre le corps de ballet tout en posant pour des peintres, puis bientôt pour des publicités. Mais surtout, elle danse, et avec les plus grands. Rudolf Noureev la choisira comme partenaire, et ils danseront plus de quinze ans ensemble revisitant tout le répertoire, sur les plus grandes scènes du monde. Puis ce sera Barychnikov sous le regard de tous les grands chorégraphes de l’époque. Elle découvre le Japon où elle se marie et qui devient une deuxième patrie. 

Noëlla Pontois : Divine étoile. ELEPHANT PANAME

22.11.12

Jaeger-LeCoultre inaugurates its Place Vendôme


PARIS NOVEMBER 20: View of the Place Vendome during the Jaeger-LeCoultre Boutique opening on November 20, 2012 in Paris. Photo by Pascal Le Segretain/Getty Images for Jaeger-LeCoultre

 PARIS - NOVEMBER 20: View of the Jaeger-LeCoultre Boutique on November 20, 2012 in Paris. Photo by Pascal Le Segretain/Getty Images for Jaeger-LeCoultre

Jérôme Lambert, Jaeger-LeCoultre CEO, inaugurated the exceptional venue reflecting the prestige of the House by cutting the ribbon alongside Diane Kruger, a friend of Jaeger-LeCoultre and the face of its ladies’ collection, and Guillain Maspetiol, Jaeger-LeCoultre Brand Manager for France.

The Place Vendôme,  the vibrant heart of French-style luxury, welcomed  Jaeger-LeCoultre guests with rays of light that were projected from the legendary column of Place Vendôme illuminating the new boutique and revealing an intricate motif of wheels and gears on its facade and windows.

The guests included Catherine Deneuve, Carmen Chaplin, Isabelle Huppert, Inès de la Fressange, Vincent Perez, José Luis Rebordinos, Olga Sorokina, and Marina Hands. 

The new boutique, a place of hospitality and of encounters intended for collectors, for brand devotees and for all fine watchmaking connoisseurs, contained this evening a wealth of treasures rarely revealed to the public at large : from the world’s smallest mechanical movement, Calibre 101, to the most complicated mechanisms housing up to 1,200 parts.

As a celebration of technical and precious Fine Watchmaking, Jaeger-LeCoultre revealed its new Duomètre Unique Travel Time issued in a 100-piece limited series in white gold especially on the occasion of Place Vendôme boutique inauguration. Two red 7 and 9 numerals applied on the dial pay tribute to the address of the Boutique. The Duomètre Unique Travel Time watch reflects the technical breakthroughs achieved by the Manufacture in the field of GMT watches and offers original solutions to travellers : for the first time ever on a worldtime watch, this model enables the user to adjust the time in the travel time zone to the nearest minute.

As one of the greatest international watch manufacturers, the Maison has woven genuine ties with connoisseurs of Fine Watchmaking. Over 800 guests received a warm welcome on the Place Vendôme and celebrated the occasion at the Grand Hotel where the evening continued with a cocktail and the performance of circus artists and an equestrian show.

PARIS - NOVEMBER 20: View of the Jaeger-LeCoultre Boutique on November 20, 2012 in Paris Photo by Pascal Le Segretain/Getty Images for Jaeger-LeCoultre

20.9.12

1950's Mallory Television

From the Golden Age!

This is a very cool high frequency television channel tuner made by Mallory, circa 1950's. Housed with a rich brown bakelite case, it features a great gold medallion / crest Mallory logo, burgundy bakelite knobs with gold accents and a great 50's era design.

© CathodeBlue

26.8.12

Crème glacée

La crème glacée existe sous une forme ou une autre depuis des centaines d’années. Le délice glacé, sucré et crémeux si populaire aujourd’hui a connu une évolution rapide après 1846, suivant l’invention du premier congélateur à crème glacée à manivelle aux États-Unis. En 1851, le premier grand fabricant de crème glacée a ouvert ses portes à Baltimore, dans l’État du Maryland. N’oublions pas toutefois que l’empereur romain Néron servait déjà à ses invités des desserts glacés au lait ou à la crème, dès les années 54 à 68 après J.-C.!

La crème glacée a d’abord été fabriquée avec des vins glacés et d’autres boissons. Elle était surtout dégustée par des personnes très fortunées, puisqu’il était difficile d’obtenir de la glace et, bien sûr, de la conserver!

Selon la légende, la crème glacée sucrée et aromatisée a connu ses débuts en France et en Italie, aux 17e et 18e siècles. On la fabriquait alors à partir de glaces fruitées (sorbets), très populaires à l’époque. Vers la fin des années 1700, Thomas Jefferson (président des États-Unis de 1801 à 1809), apprit comment fabriquer de la crème glacée lors d’un voyage en France. Il rapporta chez lui, en Virginie, des recettes d’un chef cuisinier français, ainsi qu’une sorbetière pour fabriquer sa propre crème glacée. www.plaisirslaitiers.ca

... et déguster!

La crème glacée : mythes et vérités 

16.6.12

Lester Young


On Savoy 1944 ~ These Foolish Things
New York City NY April 18, 1944

My favourite version
Perfect ....


Personnel
Lester Young - Tenor Sax
Billy Butterfield - Trumpet
Hank D'Amico - Clarinet
Dexter Hall - Guitar
Johnny Guarnieri - Piano
Billy Taylor - Bass
Cozy Cole - Drums

10.6.12

Richard Galliano y Wynton Marsalis

Excepcional!

Flambée Montalbanaise - Gus Viseur
Jazz in Marciac, 2008


La Vie En Rose - Edith Piaf  y Louiguy Les
Jazz in Marciac, 2008


Richard Galliano/Winton Marsalis - Billie Holiday meets Edith Piaf

Richard Galliano: accordeon
Wynton Marsalis: trompette
Walter Blanding: saxophone
Dan Nimmer: piano Carlos
Henriquez: contrebass
Ali Jackson: batteruie

1. La Foule
2. L'Hymme a L'Amour
3. Sailboat in the Moonlight
4. L'Homme a la Moto
5. Padam
6. Strange Fruit
7. La Vie E Rose

26.9.10

Django Reinhardt, (1910-1943)



Django Reinhardt, (1910-1943), nació en Bélgica en el seno de una familia gitana y fue el primer músico de jazz europeo de aceptación universal, y también el más grande hasta ahora. Analfabeto, autodidacta, incapaz de escribir una sola nota o de leer una partitura, era también un hombre con poca disciplina para el estudio, jugador empedernido y juerguista a mas no poder. Django Reinhardt, no obstante fue un músico extraordinario, lleno de inventiva y creatividad y supo adaptar la música que venía de América a sus habilidades con la guitarra, a pesar de que en una de ellas, le faltaban dos dedos, percance este ocurrido cuando durmiendo se declaró un pequeño incendio que lo tuvo hospitalizado mas de un año y que facilitó su acercamiento al jazz. Uno de sus hermanos le llevó al hospital una guitarra y desde entonces cambió el banjo por ésta que ya no dejó hasta el final de sus días, teniendo que inventar una nueva técnica de digitación acorde a sus facultades físicas mermadas. Django Reinhardt, Fue una referencia indiscutible e indispensable no solo para su generación sino para todos los guitarristas de jazz posteriores.

Discutido siempre, y discutida su música, lo que es indudable, es que la guitarra de este "gitano de los dedos de oro" como se le conocía, tenia un swing irresistible y sus acordes eran de una lógica asombrosa y de una inventiva extraordinaria. Su música siempre terminaba en si misma y de una manera casi mágica, siempre coincidían el principio y el final de la exposición con las partes equivalentes de la audición creando así una especie de complicidad con quien la escuchaba. Django Reinhardt, además de un gran músico, tuvo la virtud - poco común en la historia del jazz- de liderar con destreza un grupo de músicos que dieron muchos días de gloria a esta música. En 1934, en compañía de su hermano, Joseph, fundó con ocasión de un concierto en Paris, el grupo que se encargaría de difundir el jazz por centroeuropa en los años previos a la II Guerra Mundial: el "Quintette Du Hot Club de France", un combo formado por dos guitarras rítmicas, además de la solista, contrabajo y violín solista. El violinista era, Stéphane Grappelli, (1908-1997) un parisino que rápidamente se convirtió en la otra estrella del pequeño grupo basado en la excelente afinidad y compenetración con Django. En 1936, apenas dos años después de la formación del quinteto, el grupo estaba perfectamente consolidado y en 1937 realizó sus primeras giras internacionales. En muchas de ellas participaron grandes instrumentistas americanos que se encargaron de dar lustre y categoría al quinteto francés: Benny Carter, al saxo alto o Coleman Hawkins al saxo tenor, fueron los solistas mas destacados que tocaron junto al gran Django Reinhardt.

La II Guerra Mundial les sorprendió en Londres donde se quedó Grappelli, volviéndose el resto del grupo a Francia. Mientras el resto de sus hermanos de raza sufrió la persecución y los campos de concentración, Django Reinhardt, tuvo la suerte de ser el protegido de uno de los funcionarios de la administración nazi aficionado a su música. Paradójicamente, Django Reinhardt y su música fue, durante la ocupación nazi de Paris, uno de los símbolos culturales de la Resistencia.

La fama de Django - que el en un exceso de fanfarronería alardeaba y engrandecía - llegó a oídos del mismísimo, Duke Ellington, y hasta los Estados Unidos viajó el guitarrista belga convencido de que su fama era mayor de lo que en realidad era. Django Reinhardt, dejó tras de sí una amplísima estela de seguidores incondicionales que lo consideran sin ninguna duda, el padre de todos los guitarristas de jazz europeos. Desde Jaco Pastorius o John Mclaughlin, en el jazz moderno a Jimmy Raney o Wes Montgomery, en el tradicional, todos coinciden en que este gitano belga dio un vuelco espectacular a la música en Europa.

Django Reinhardt, falleció el 16 d mayo de 1953 en la localidad francesa de Fontainebleau cuando apenas tenía 43 años. Pero a Django lo mantienen vivo sus cerca de 300 grabaciones y una legión de seguidores de su estilo, tanto gitanos: Bireli Lagrene, Elios Ferré, o Christian Escoudé, como “payos “, entre los que se encuentran, René Thomas, Philip Catherine, Larry Coryell, o Jim Hall. Recientemente Woody Allen le ha dedicado una de sus últimas películas,”Acordes y Desacuerdos” (1999). Su hueco en la guitarra de jazz europea todavía está sin ocupar . www.apoloybaco.com

6.6.10

Aimé Barelli : Quel temps fait-il à Paris ? (1953)




Quel temps fait-il à Paris ? par Aimé Barelli et son Orchestre. 1953.
Musique d'Alain Romans.

Aimé Barelli fut un grand musicien de jazz français. Il commence sa carrière comme trompettiste, à 16 ans, au Palais de la Méditerranée de Nice, puis à l'orchestre du Palm Beach de Cannes. Plus tard, le succès venant, il dirigera son propre orchestre. Il fut le mari de la chanteuse Lucienne Delyle.

Les visiteurs de cette page qui ont une très bonne mémoire, et qui aiment le cinéma, auront peut-être reconnu un extrait de la musique du film "Les Vacances de Monsieur Hulot" de Jacques Tati. C'est le même compositeur, Alain Romans, qui fera aussi la musique du film "Mon Oncle". On reconnaît facilement un air de famille dans son style de jazz.

Les photos de la vidéo qui accompagnent "Quel temps fait-il à Paris ? " ne proviennent pas du film de Tati. Juste des scènes évocatrices de la vie quotidienne, prises dans les rues de Paris en 1953... ou aux alentours.